LA NICOLAÏTE CYCLO

LA NICOLAÏTE CYCLO

jeudi 23 mai 2013

Du 18 au 20 Mai - SORTIE ANNUELLE PENTECÔTE SUR L’ÎLE D'OLERON

Cette année avait lieu la traditionnelle sortie annuelle de Pentecôte de notre club, La Nicolaïte Cyclo, sur 3 jours. Elle était prévue sur l’île d'Oléron.


Samedi 18 Mai :

46 personnes au total se sont donnés RDV devant le bus chez Murielle et Gérard ce Samedi matin un peu avant 6h, dont une trentaine de cyclistes. Les vélos amenés et chargés la veille vont suivre sur et dans le fourgon de Gégé.
Et c'est le départ direction Blaye. Le mauvais temps de ce mois de Mai est bien réel et c'est après avoir traversé plusieurs averses que nous arrivons sur les rives de la Gironde à Blaye où Guy et son copain nous attendent. Le temps est au sec pour prendre le petit-déjeuner et préparer les vélos.
Un peu après 9h, les cyclos démarrent leur virée de 130 kms, prévue jusqu'à Oléron avec un arrêt repas à Saint-Sulpice. A noter le fléchage sur tous le parcours réalisé par Guy P.
2 groupes sont formés, les "costauds" et les autres. Les accompagnants, quant à eux, dont quelques cyclistes qui se sont débinés,  restent sur place pour une visite de la citadelle de Blaye.

Petite parenthèse culturelle:
"La citadelle de Blaye est un complexe militaire de 38 hectares édifié entre 1685 et 1689 par l'architecte militaire François Ferry, directeur général des fortifications de Guyenne, sous la supervision de Sébastien Vauban. Dominant l'estuaire de la Gironde, elle se situe dans la commune de Blaye, dans le nord du département de la Gironde, en France. Elle forme un vaste ensemble fortifié entouré de courtines, complété par quatre bastions et trois demi-lunes.
L'intérieur est conçu comme une véritable ville close s'articulant autour d'une place d'armes, d'un couvent abritant autrefois des religieux de l'ordre des minimes, et de plusieurs casernes. Plusieurs éléments des fortifications médiévales sont inscrits dans le nouvel ensemble, parmi lesquels le château des Rudel (XIIe siècle), la porte de Liverneuf (XIIIe siècle) ou la tour de l'Éguillette (XVe siècle).
Conçue pour être un « verrou » protégeant le port de Bordeaux, la citadelle est complétée par le fort Paté, sur l'île Paté, et par le fort Médoc, situé sur la rive opposée de la Gironde.
Classée monument historique le 11 mai 2009, elle est également l'un des douze sites intégrés au Réseau des sites majeurs de Vauban et est à ce titre inscrite le 7 juillet 2008 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Elle est classée depuis le 20 décembre 2010 comme étant un site majeur d'Aquitaine."

Au bout de quelques kilomètres la pluie nous rattrapent et c'est dans le froid et sous des trombes d'eau que nous remontons la rive droite de la Gironde que nous avons peine à distingué à travers tout ce gris. Certains sont transis, d'autres sont trempés, Guy B. fait même un petit malaise ! Ils finiront dans le fourgon.
Le 1° groupe, trempé et frigorifié, arrivent enfin à Saint-Sulpice où la municipalité nous a gracieusement offert leur salle de foot qui heureusement est chauffée. La majorité profite des douches du stade pour se changer. Le temps que les rescapés du 2° groupe arrivent et se changent aussi, c'est vers 15h que tout le monde se retrouve pour l'apéro. Le repas préparé par les bénévoles du club est ensuite servi avec les traditionnelles palombes de Jacky et Lulu.
Après le repas, seul 2 cyclos repartent, Jacques M. et moi-même pour faire les 40 kilomètres qui nous séparent d'Oléron. Arrivés en même temps que le bus et le fourgon, tous le monde se retrouvent à l’hôtel Azureva de Grand village sur l'île pour prendre possession de ces quartiers du WE.
Après une bonne douche et une bonne bière pour certain, vers 19h30, nous sommes conviés au souper dans une grande salle de restaurant très agréable où buffet à volonté et plats chauds nous attendent.
Une soirée dansante organisée par la direction vient ensuite clôturée cette journée riche en événements "humides".

Petit-déjeuné improvisé pendant que Gégé descend les vélos.
Préparatifs


Le groupe des cyclos avec le sourire ! Ils l'auront moins plus tard !

La Gironde à Blaye
La citadelle de Blaye visitée par les accompagnants
Dans les ruelles de la citadelle


 

La Gironde vue depuis la citadelle

 

 


Habillées comme en plein hiver !
Blaye vu depuis la Citadelle


A Saint-Sulpice, la table est mise.
Ces dames en plein travail...
.....mais où sont donc ces hommes ?.....


......ah, oui, à l'apéro, bien sur !!


Marie-Jeanne chante ? 
 

Les bungalows de l'hotel Azuréva


Repas du soir et vins d'honneur offert par la direction...
 

 

Nous avons la preuve que Sylvie adore les desserts et plus précisément
les îles flottantes ! Bon, c'est vrai, on l'a un peu aidé !!


Dimanche 19 Mai :

Après une bonne nuit dans les bungalows aux chambres individuelles et confortables, c'est toujours avec la pluie que tous le monde se retrouve devant les portes du restaurant pour le petit-déjeuner. Il était prévu de faire le tour de l'île à vélo le matin. La décision est vite prise de reporter la sortie et de faire la visite prévue le lendemain matin à Brouage, village fortifié du continent à quelques kilomètres d'Oléron.
Le début de la visite se fait sous une bonne averse. Certains se mettent à l'abri, d'autre remontent dans le bus. Enfin la visite peut commencer.

Petite parenthése culturelle :
" Hiers-Brouage est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes). Ses habitants sont appelés les Hiersois ou Brouageais et les Hiersoises ou Brouageaises.
Les marais et la place forte de Brouage ont été admis dans le Réseau des grands sites de France en 1989. La commune appartient également depuis 2011 au réseau « Villages de pierres et d'eau », label initié par le conseil général afin de promouvoir des sites exceptionnels présentant la particularité d'être situés au bord d'une étendue d'eau (mer, rivière, étang...).
Lieu unique de par son environnement naturel et architectural, la citadelle de Brouage a aussi un riche passé historique. C'est un ancien port de commerce du sel, puis port de guerre catholique voulu par le cardinal de Richelieu pour concurrencer la place forte huguenote de La Rochelle. Brouage est également considérée comme étant la commune de naissance du géographe Samuel de Champlain qui a participé à la fondation et à la colonisation de la Nouvelle-France, et qui est le fondateur de la ville de Québec au Canada."

J'en profite personnellement pour faire le tour complet sur les remparts. Étonnant ce "carré" fortifié au milieu des marais. Effectivement, au milieu de ces vielles pierre, on ressent une certaine richesse historique...
Un peu avant midi, tous le monde se retrouvent au bus pour revenir à l'hôtel où, sur le parking, est improvisé un apéro offert par le club.
Puis, c'est le repas de midi au restaurant. Entre temps, le temps s'est bien levé et des petits rayons de soleil font même leur apparition. La décision est prise d'effectué le tour de l'île à vélo. Toujours Guy P. nous a concocté 2 circuit, l'un de 70kms qui fait le tour complet et un autre de 45 kms. Comme la veille, 2 groupes sont formés et, vers 14h, nous partons pour quelques heures de vélo enfin au soleil, malgré un grand vent d'ouest. La boucle s'effectue en remontant la côte est jusqu'au phare de Chassiron pour ensuite redescendre vers Grand-Village en longeant la côte Ouest. Après 4h de cyclo....tourisme, là, le terme prend toute sa définition, nous rentrons tous à l'hôtel pour une bonne douche et un nouvel apéro du club pris devant le bungalows de Mumu et Gégé.
Le souper vient à la suite où certain ont le rire facile.... Ne dit 'on point : "Le vent rend fou !" ou c'est peut-être l'apéro.... surement les 2 ! En attendant l'ambiance est bien détendu pour enchaîner la soirée par un Karaoké organisé par la direction où certains membres de notre groupe prouvent qu'ils ne savent pas que pédaler.
Quant à moi, je vais me coucher de bonne heure car le lendemain, j'ai prévue de rentrer à Saint-Nicolas à vélo....

Petit-déjeuner tous ensemble

Averse en arrivant à Brouage
Traversée d'un groupe de cycliste plus vaillants que nous, dans la rue principale


Dans Brouage...


Sur les remparts...




Vue sur les marées

Vue sur le village



Vue sur les bassins ostréicoles


Magasins dans les anciennes écuries.
Apéro à Azureva le midi


Après le repas, préparatifs pour le tour de l'île



Les 2 groupes au grand complet

Le long de l'océan côte Est. Jacques et Fabrice mènent le peloton
Au fond au centre, Ford Boyard

Le phare de Chassiron
Les membres du 1° groupe. Accroupis: Robert, Manu et Maurice. Debout;
Bernard, Michel, votre serviteur, René, Jacques M,. Didier, Jacques O,
Fabrice et Raymond.

En longeant la côte Ouest. Jacques M s'échappe !
Jacques O et Fabrice

Bernard suivi de Didier
Michel chapotant René.


Le groupe à La Cotiniére

Piscine couverte, bar et salle de restaurant d"Azureva
Apéro du soir "chez" Mumu et Gégé....
...enfin sous le soleil.....



LUNDI 20 MAI :

Ce dernier jour, tous le monde (sauf moi) a profité de rester un peu au lit, le déjeuné étant prévu vers 8h30. Après celui-ci, une fois les bagages chargés dans le bus et les clés des bungalows rendues à l'hôtel, c'est à La Cotonière, petit port de la côte Ouest que le bus améne les 45 nicolaïtes pour une visite matinale sous un crachin "breton".
Petite parenthése culturelle:

"Le port de pêche de La Cotiniére est le plus important du département et il fait parti des 5 plus grand port de France pour certaine espèce comme la crevette. Il a d'ailleurs été le 1° port crevettier pendant des années avant de céder sa place. Plus de deux cent marins pêcheurs y travaillent quotidiennement, rapportant près de 4500 tonnes de poisson par an, dont 400 tonnes de céteaux.
De fait, près de 50 % de la production nationale de céteaux provient de la criée de La Cotinière. Le port est également spécialisé dans les poissons nobles (soles, bars, lottes) mais aussi certains crustacés (crevettes et langoustines) ainsi que les sardines. La pêche à la sardine est une tradition. Elle fut une importante source de revenus au début du XIXe siècle : préparées en conserve, les « Cotinardes » étaient ensuite exportées vers le continent. Cette pêche, plus ou moins tombée en désuétude, est de nouveau valorisée de nos jours.
L'économie est tout naturellement tournée vers les activités maritimes (criée, pêcheries, ateliers de réparation de bateaux) mais aussi touristiques (hôtels, restaurants, ainsi qu'un petit aquarium). Le centre du bourg abrite de nombreux commerces, un marché, différentes annexes des services publics, un office du tourisme, une école et une église. Cette dernière apparaît comme un monument majeur de la petite cité. Construite en 1966, elle abrite des vitraux de grands maîtres du XXe siècle, tels Henri Martin-Granel. Le bleu intense des verrières est un hommage aux marins disparus en mer, auxquels un autel est consacré. Autre symbole de La Cotinière, son phare, peint en blanc et rouge, qui délimite l'entrée du port.
La Cotinière est dotée d'une plage, orientée plein ouest. Sa situation la rend moins vulnérable aux forts courants qui caractérisent la côte occidentale oléronaise. Le site est aussi un spot de skimboard."

Ensuite, c'est le dernier repas amélioré pris au restaurant de l'Azureva avant le retour vers 14h à Saint-Nicolas.
Vers 18h30, le fourgon et le bus arrivent chez Mumu et Gégé pour un apéro-dinatoire et un dernier discours.
Quant à moi, c'est vers 19h30 que je les ai rejoint à vélo depuis Oléron le matin. (Voir détail virée sur mon blog : http://lemontagnol.blogspot.fr/ )
la majorité récupère leur véhicule pour rentrer et une minorité reste manger chez Mumu et Gégé.


Depuis le pont d'Oléron, la pointe sud de l'île. En face Saint-Trojean.

Depuis le pont, vers le continent. le Fort Louvois au 1° plan, la pointe du Chapus et le village de Bourcefranc-le-Chapus.

Le port de La Cotiniére.

 ------------------------------------------------------------------------------------------------------------ 
 Ainsi s’achève notre sortie pentecôte 2013 marquée cette année par une météo catastrophique.
Espérons que l'édition 2014 sera plus ensoleillée.
Le Président et son équipe remercient tous les bénévoles qui ont oeuvré de prés ou de loin à son organisation et vous donnent rendez-vous pour l'année prochaine

lundi 13 mai 2013

Du 09 au 11 Mai - BORDEAUX / SETE - Samedi 11 Mai : La Salvetat sur Agout / Séte

C'est dans la fraîcheur que tous les membres du groupe se réveillent ce Samedi matin vers 6H30. Un petit-déjeuné, préparé par le club, est pris en commun dans la salle chauffée. Puis c'est l'heure du nettoyage  et du chargement des caisses de nourritures et des bagages dans le fourgon avant le départ prévu à 8H.
D'entrée, nous démarrons cette 3° et ultime étape par le 4°col du périple, celui de la Barraque (Alt: 954m.7kms à 4% de moy.) qui part de la Salvetat-sur-Agout. Certains ont les jambes lourdes, d'autres sont la recherche de leur premier souffle. René est pessimiste et parle d'abandonner. Je décides de passer la journée à ses cotés en l'aidant à rallier Sète afin qu'il puisse concrétiser ce défi. Après la descente, nous enchaînons de suite avec le 4° col, celui de Cabarétou (Alt: 936m.1.5kms à 3% de moy.) par son coté le plus court. Au sommet, en face, les crêtes des Avants-Monts, continuité des Monts de la Montagne Noire entre Monts de Lacaune et Minervois, offre leurs versants suvage et boisés à perte de vue. Malgré le vent devenu assez violent, la descente sur Saint-Pons-de-Thomiéres est un régal. Là, nous attaquons le 5° et dernier col, celui de Sainte-Colombe (Alt: 633m.9.5kms à 3.5% de moy.). Je pousse René dans la montée pour qu'il garde des forces pour la suite du parcours.
Entre ce col et Saint-Jean de Minervois, nous roulons dans une zone désertique, entre bois et Garrigues, offrant un panorama, à la fois, sur des petits villages de fonds de vallée, à la fois sur la plaine Bittéroise et la mer au loin et à l'opposé sur les contreforts des Corbières  Sous le soleil, un sentiment d'humilité et de privilége envahit tout les participants. Magnifique.... un vrai bonheur d'être là.
Le club d'Andernos s'est arrêté pour casser la croûte  J'en profite pour m'arrêter dire bonjour à Jean-Marie, un ami avec qui j'avais participé il y a quelques années a une étape du tour et qui plus est, le père de mon ancien beau-frère et ami Jean-Marc. Je rattrape ensuite, René qui est accompagné de mes parents, de Sylvie, Léo et Claude. Ensemble, nous descendons sur la jolie petite ville de Saint-Chinian qui possède le meilleur vin de la région (si, si, je vous l'assure....vous avez un doute ? alors gouttez-le...) De là, nous suivons la vallée du Vernazobre pour rejoindre celle de l'Orb à Cessenon-sur-Orb. Un peu plus loin, nous longeons des petites gorges où certain font du canoë et d'autre de la bronzette. Enfin, nous apercevons la bute où le joli village de Murviel-les-Béziers est accroché, lieu de contrôle et ravitaillement de la journée.
Nous retrouvons nos compagnons de route de la Nicolaïte déjà en train de se restaurer. Une dégustation de vins est proposé... tant pis, je craque....mmmm....toujours aussi délicieux ce Saint-Chinian !
Malgré le vent, le soleil réchauffe enfin les organismes. Tout le monde est reparti sauf.....Guy, toujours en train de manger. Avec toujours le même groupe, nous décidons de partir devant sans l'attendre. En pleine forme, il va nous rejoindre plus tard.
Aprés Murviel, nous passons au pied de Thezan-les-Béziers avant de traverser Corneilhan où nous quittons l'Orb pour nous diriger à travers les vignobles et les champs de coquelicots vers Marseilhan. Au sommet d'une bute, apparait au loin le Mont-Saint-Clair. Nous approchons du but. Entre Servian et Mont-Blanc, nous longeons la Thongue sur une petite route bordée de platanes  Très agréable. Nous traversons l'Herault à Bessan avant de rejoindre Marseilhanet le bord de mer. Là, pas le choix, les 500 participants sont obligés d'emprunter la piste cyclable sur les 15 kms qui relie Marseilhan-plage à Sète  Petit arrêt crevaison pour Sylvie. Le vent de coté assez violent nous empêche de lâcher le guidon mais n’enlève rien au plaisir de voir se rapprocher l'antenne du Mont-Saint-Clair. Malgré quelques petites hésitation en fin de piste, nous arrivons  à Séte, terme de ce magnifique périple avec 150 kms au compteur pour la journée. Une option de Bordeaux-Séte permet à certain de monter le Mont-Saint-Clair. Pour le Montagnol, pas d'hésitation. Je laisse mes compagnons de route à la salle omnisports de Sète où le dernier contrôle a lieu et je m'en vais attaquer le "mur" de 1.5 kms avec des passages à 20%. Mais quelle joie d'arriver au sommet et de contempler cette vue magnifique sur l'étang de Thau , la ville de Sète et son port. A cet instant, quel bonheur de pouvoir être là, en bonne santé, sur mon vélo où plus rien n'existe que la griserie du moment et du panorama.... Après un dernier coup de tampon sur ma feuille de route, je redescends au parking de la salle où tous mes collègues sont déjà changé à part Gégé qui a commencé à charger tous les vélos sur et dans son fourgon.
Vers 17H30, une réception organisée par la direction de l'épreuve a lieu dans la salle. Après un discours, des récompenses sont distribués aux clubs les plus représentatifs et La Nicolaïte Cyclo arrive en bonne place . Une coupe est offerte à notre président Gégé. C'est ensuite le pot de l'amitié dont  profite une grande majorité des cyclos restés pour l'occasion.
Comme tout, il faut une fin et c'est vers 18H30 que nous remontons dans le mini-bus venu nous rejoindre à Sète pour rentrer dans le Tarn-et-Garonne. Une halte à l'aire des Corbières nous permet de prendre notre repas du soir et c'est vers 22H00 que nous arrivons chez Mumu et Gégé. Le temps de décharger les vélos et bagages et c'est le temps de repartir chacun chez soi avec un nouveau défi relevé par le club et des souvenirs de plus plein la tête.

Un grand merci à Gégé d'avoir lancé le projet et à tous ceux qui ont contribué de prêt ou de loin à le réaliser. Un grand merci à nos amis de Castelsarrasin d'avoir été présent à nos cotés. Enfin un grand merci aux organisateurs de cette épreuve qui nous ont permis de vivre une belle aventure sportive et humaine dans ce qui reflète le mieux ce bel esprit que véhicule le Cyclotourisme.

Le soleil se léve sur les sommet depuis le camping
Tous le monde se pressent....
.... pour prendre des forces.
Les rescapés sont tous là.


Le lac de Raviége depuis la base de loisirs.


La Salvetat-sur-Agout au départ du Col de la Baraque.

Mumu et Gégé en haut du col
 

Depuis le col de Cabarétou, la chaine des Avants-Monts en face.

A Saint-Pons-de-Thomières
René en pause récup....


Le paysage sauvage du Haut-Minervois


Au loin, les Corbiéres

Avec Jean-Marie du club d'Andernos
Le village de Saint-Martial


Le vignoble du Minervois
Les dames devant !


Sur les hauteurs de Saint-Chinian.

La vallée de Vernazobre entre Saint-Chinian et Cessenon-sur-Orb

L'Orb à Réals
 

Murviel-les-Béziers
La Nicolaïte se restaure.
Giséle tombe la veste à Corneilhan


Champ de coquelicot avant Bassan

Entre Servian et Mont-Blanc
Au loin le Mont-Clair, terme de l'épreuve.


Sur la piste cyclable entre Marseilhan et Séte
Le Mont-Saint-Clair se rapproche...


....de plus en plus.....
.....vraiment de plus en plus......


Cà y est ! Inscription sur la route à l'arrivée.
La croix du Mont saint-Clair


Panoramique depuis le sommet sur l'étang de Thau , la ville de Séte et son port.

Le tandem à l'arrivée. Bravo Mumu et Gégé
C'est l'heure du chargement


La salle de reception


Les cyclos présents en nombre
Gégé recoit la coupe qui récompense le club de la Nicolaïte Cyclo


Hey, la bise quand même !
 
Les organisateurs de l'épreuve. Un grand merci à eux.

Le pot de l'amitié

Le groupe de la Nicolaïte et de Castel qui ont relevé le défi et Murielle et Josiane, nos accompagnatrices.

Les vélos se reposent.
Souvenirs de Bordeaux-Séte